Ce blog est un carnet de voyage qui raconte les voyages autour du monde de Florent.
samedi 2 avril 2011
Après Fillon, Rocard
mercredi 30 mars 2011
Des chiffres pas si arabes que ça
On nous enseigne à l'école que nous utilisons les chiffres arabes ; ce n'est pas exactement la vérité.
Les chiffres arabes, utilisés depuis le Moyen-âge, sont ceux que vous voyez sur l'image. Ils sont certes proches des chiffres que nous utilisons aujourd'hui, pas ce ne sont pas les mêmes.
Les chiffres tels que nous les utilisons aujourd'hui ont été inventés en Inde. Les Indiens (pas ceux avec les plumes et tout le tralala, mais plutôt ceux qui font du poulet tandoori) ayant des contacts réguliers avec les Arabes, ils en ont profité pour leur refiler leurs chiffres.
Ces derniers les ont trouvé rudement pratiques : ils les ont un peu modifiés et les ont répandus dans tout le monde musulman, qui au Xe siècle, s'étendait jusqu'en Espagne. Cause ou effet, les mathématiciens arabes étaient à l'époque très en avance sur les mathématiciens européens. Et si les noms de cette époque que l'on retient aujourd'hui sonnent italien, français ou espagnols, c'est parce que ceux-ci sont allé étudier au Maghreb auprès des scientifiques arabes.
A l'époque, en Europe, on utilisait les chiffres romains. Mais il faut bien reconnaître que ce n'était pas très pratique.
Le zéro n'existait pas, ça faisait des écritures à rallonge, et les calculs étaient malaisés. Les chiffres indiens, appelés chiffres arabes pour l'occasion, se sont répandus comme une traînée de poudre à travers l'Europe, portés notamment par un certain Fibonacci, grand mathématicien (qui a étudié en Algérie) qui avait bien compris l'intérêt du zéro : ça permet enfin de noter ses élèves correctement, et de mettre quelque chose de cohérent sur les yaourts 0%, tout le monde s'y retrouve.
Ils ont un peu évolué au cours de l'histoire pour donner ce que nous connaissons aujourd'hui.
Si les chiffres sont indiens, nous avons quand même réellement emprunté quelque chose aux Arabes. En arabe, zéro se dit Sifr, qui a donné en français.... le mot chiffre.
vendredi 25 mars 2011
Toujours plus haut dans l'imposture
Vous vous souvenez sans doute de l'article "Du luxe pour le Luxembourg"...
Ah, à l'époque, je n'en étais qu'à mes débuts. Depuis, l'Emirates Palace est devenu un endroit presque familier. Au fur et à mesure des couchsurfers, amis et parents qui se succèdent à Abu Dhabi, la visite de l'hôtel de luxe est devenu une routine.
Ces visites répétées m'ont permis de repérer un petite porte (enfin, petite, à l'échelle de l'Emirates Palace, ça vous fait quand même une porte de 3 mètres de large sur 5 mètres de haut), qui mène à un restaurant, puis un couloir qui emmène aux salles de conférence. De là, on peut accéder aux chambres, et donc aux jardins.
Alors, ce n'est sûrement pas le seul moyen, mais c'en est un. Sinon, aux entrée conventionnelles, on trouve du personnel de l'hôtel qui vous demande poliment mais fermement quel est votre numéro de chambre. Ce personnel ayant accès à la base de données de l'hôtel, il est difficile de bluffer.
Mais une fois rentré dans les chambres, c'est une autre histoire. On est censés être des clients, donc plus de contrôles. C'est ce qui m'a permis d'envisager mon dernier but : la piscine de l'Emirates Palace.
Pour rappel, la piscine est composée d'un circuit avec courant, de toboggans, cascades, et jets massants (en photo, la partie circuit à courants).
Le coup ayant été bien préparé, cela n'a posé aucun problème. J'ai même pu profiter des serviettes de l'hôtel et repartir comme si de rien n'était, l'esprit tranquille et la satisfaction du devoir accompli.
samedi 19 mars 2011
Un p'tit verre avec François
C'est également un pays où les femmes ne sont pas du tout les égales des hommes, où elles sont obligées de se voiler en toutes circonstances, n'ont pas le droit de sortir sans un tuteur, pas le droit de conduire, où elles sont lapidées lorsqu'elles commettent un adultère, et la liste est longue. J'avais cru entendre, en plein débat sur le voile, notre président déclarer qu'il n'aurait jamais d'accord avec un pays qui obligeait ses ressortissantes à porter le voile. Mais j'ai du rêver.
François était donc de passage à Abu Dhabi. Et figurez-vous qu'il avait oublié de m'inviter à son pot de départ. vendredi 11 mars 2011
En goguette avec Papa et Maman
PS : certains articles sont déjà écrits et programmés, ce qui signifie que le blog sera alimenté plus régulièrement.



