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mercredi 20 avril 2011

Pause ver de terre

J'ai tourné il y a peu une vidéo d'un petit ver de terre, dans le no-man's land entre les Emirats arabes unis et l'Oman où nous étions partis faire de l'escalade.


Ce petit animal avait en effet une façon très particulière de se déplacer...

 

jeudi 9 décembre 2010

Une petite image vaut mieux qu'un long discours

envie

 

Alors que la neige envahit les ruelles de France, il faut bien reconnaître que les flocons se font assez rares par ici. Plutôt qu'on long article, cette petite photo résume assez bien le week-end dernier.

 

Pour la fête nationale des Emirats, nous sommes allés en Oman. Au programme, camping sur la plage, exploration de wadis dans des paysages enchanteurs, baignade... Le tout avec une température idéale, du beau temps, des grillades... La vie rêvée, en quelque sorte.

wadi-shab.jpg

mercredi 20 octobre 2010

Jebel Shams II : les explications

Concernant cette fameuse ascension du Jebel Shams, la vidéo ne montre pas tout. Reprenons donc tout du début...
ptit-dej.jpg
Alors que le week-end s'annonçait désoeuvré (ça fait du bien un petit week-end comme ça de temps en temps), la motivation tomba sur nous comme la rosée sur une matinée de printemps. Ni une, ni deux, un jour et demi avant le week-end, nous avons décidé avec Charlie de partir grimper ce Jebel Shams qui nous était resté en travers de la gorge.

Le temps de rassembler toutes les affaires en sortant du boulot le jeudi soir (nous avions fait les courses la veille), et nous voila parti en direction d'Oman, autour de 20h30.
Le temps de manger sur la route (un repas très équilibré composé de pain de campagne, d'un steak 100% pur boeuf, de légumes, et de pommes de terre frites, en d'autres termes un fast food chez Burger King), d'atteindre la frontière, de passer tous les contrôles à la douane, et il est déjà minuit lorsque nous arrivons en Oman. 
 
Nous avons roulé encore une grosse heure, pour finalement quitter la route par une petite piste de sable. Un petit kilomètre nous amène au milieu du désert omanais, un désert de sable entièrement plat, orné de quelques acacias qui se battent pour survivre. Nous passons la nuit à la belle étoile, sous un ciel scintillant et paisible. 
6h30, le soleil déjà haut nous réveille de ses doux rayons qui chauffent déjà sacrément l'atmosphère. Un petit café au réchaud, et nous repartons pour les 3h00 de route qu'il nous reste pour atteindre le départ de la randonnée. 
 
mon-pote-percno.jpgNous mangeons rapidement et partons de 1700 mètres d'altitude pour notre objectif ; le sommet le plus haut du Moyen-Orient à 3000 mètres.
Nous emmenons avec nous des sacs peu légers ; 20 litres d'eau, la nourriture pour 2 repas et un petit dej, un réchaud et les casseroles qui vont avec, la tente, les affaires de camping, des vêtements chauds pour le soir et des affaires de rechange... bref, un certain poids.
La montée au milieu des pierres découpées par le vent et hyper abrasives, avec un temps menaçant et les vautours percnoptères qui tournent autour de nous, s'est révélée être dure... très dure. Malgré une condition physique hors-norme (voila que mes chevilles enflent encore), on en a sacrément bavé.
Après 6h d'ascension, nous atteignons finalement le sommet, quelques instants avant le coucher du soleil. Mauvaise surprise au sommet, il n'y a pas d'endroit pour planter la tente. Rien qu'un pierrier géant, et des cailloux à perte de vue. A bout de forces, nous avons creusé entre les racines d'un arbre pour nous créer un petit endroit où dormir. Nous avons balancé la tente entre les racines et sous les branches, pour un résultat finalement assez satisfaisant.
tente.jpgUn petit feu de camp, un bon repas, et nous dormions à point fermés à 21h30.
 
Au réveil, le spectacle est magnifique et vaut toutes les peines du monde ; 1800 mètres de falaise, et rien d'autre que les oiseaux, les cailloux et nous.
 
Le retour a été beaucoup plus facile ; nous avons pris une autre route, qui traverse une base militaire omanaise. Un Omanais nous a pris à l'arrière de son camion pour une petite dizaine de minutes, ce qui nous a épargné une bonne heure de marche. En tout, 2h30 nous auront suffit à descendre.
 
6 heures de route plus tard, nous rentrons à Abu Dhabi, fatigués, mais terriblement heureux d'avoir atteint le sommet. Cela dit, de là-haut, on voyait un autre sommet au bord d'une falaise qui avait l'air sympa aussi... Pour la prochaine fois ?

dimanche 17 octobre 2010

Jebel Shams II : le film

Le film que vous attendiez tous est enfin sorti, pour votre plus grand bonheur, je n'en doute pas !
Je vous parlerai des details de cette expedition dans le prochain article.

mardi 12 octobre 2010

Jebel Shams II : le retour

 

Depuis l'échec du Jebel Shams I, la vision du sommet omanais me contemplant de son air narquois revenait me hanter dans mes rêves. Nous avions échoué dans notre tentative (peu préparée il est vrai) d'ascension, et ce sommet ne pouvait rester ainsi invaincu. Il fallait faire quelque chose...

 

L'occasion se présentant le week-end dernier, nous avons décidé avec Charlie (mon colloc) de repartir à la charge, sans plus de préparation, mais avec davantage de détermination et surtout le goût amer de la revanche inassouvie dans la bouche.

 

Voici la bande annonce de cette fabuleuse aventure, à paraître très bientôt en VHS et DVD (vous noterez qu'à la fin de la bande-annonce, le suspense reste entier quand à la réussite ou non de cette tentative...).

 

 

 

lundi 20 septembre 2010

Wadi paradis

Le nouvel ordinateur fonctionne, les bourdons bourdonnent et la température commence à baisser à Abu Dhabi, donc tout va pour le mieux.
 
Wadi-Campement.jpgLe week-end de l'Eïd el Fitr, nous avons profité du/des jours fériés (ça dépend des entreprises) pour partir faire un petit tour en Oman, pays réputé pour son calme, ses montagnes, ses wadis enchanteurs, ses chèvres et ses ratons-laveurs.
Plus le temps passe et plus nous apprécions ce pays qui, à cause de ressources plus faibles en pétrole, s'est moins développé et a du coup conservé une partie de son authenticité. On apprécie aussi beaucoup parce qu'il y a des montagnes, ce qui manque cruellement autour d'Abu Dhabi, et qu'il y fait bien plus frais qu'aux Emirats en été.
 
On repart donc avec la troupe de romanos habituelle, soit 11 Abu Dhabiens, 2 VIE Omanais retrouvés sur place et un couple de Français ramassés sur la route, des gros 4*4 (pas top pour l'environnement, mais absolument indispensables dans les pistes caillouteuses des montagnes omanaises), des tentes,
 
des pâtes et de quoi faire un barbecue du feu de dieu, pour un petit week-end fort sympathique.
Wadi-Paradis.jpg
 
L'attraction principale du week-end était sans doute le Wadi Damm (parce que les randos au bord des falaises avec un panorama à couper le souffle, ça commence à devenir routinier voyez-vous !).
 
Un wadi, c'est une rivière de montagne, souvent rocailleuse et coincée entre deux falaises, à sec une partie de l'année, et qui peut se remplir très vite en cas de pluie. En ce moment, la plupart des wadis sont désespérément secs, ce qui nous a conduit le premier matin à nous baigner dans une flaque d'eau qui devait être aussi profonde que l'estomac d'un dromadaire (ce qui est quand même assez profond, mais cependant pas énorme pour se baigner).
 
Wadi-groupe.jpgPar chance, il restait de l'eau dans le Wadi Damm. Situé par très loin d'une très ancienne route commerciale et d'une nécropole du IIIe millénaire av JC, dont on peut encore admirer certaines tombes aujourd'hui, le Wadi Damm abrite un véritable petit coin de paradis. 
 
Après avoir serpenté dans la caillasse une petite heure (en tongues pour certains), nous arrivons à une piscine entourée par un coin de verdure semblant surgi de nulle part au milieu d'un décor aride et rocailleux. L'eau est fraiche et c'est un vrai bonheur de sauter, plonger, faire les zouaves dans un cadre aussi merveilleux quand la température extérieure frôle les 40°C.
 
Une partie des VIE, qui avait le dimanche férié, a continué le week-end jusqu'à Sur, vers une plage avec des tortues, mais j'ai malheureusement du rentrer, pour cause de "Il faut bosser dimanche". Ce sera sûrement pour une prochaine fois...
Oman-031.jpg

lundi 16 août 2010

Rando au Jebel Shams

Shams grand canyon
Le week-end dernier, nous sommes partis avec une sacrée troupe (qui a ajouté "de romanos" ?) pour tenter l'ascension du Jebel Shams par la face Nord.


En fait, je crois que c'était par la face Sud-Ouest, mais ça fait tout de suite plus sérieux quand on annonce que c'est la face Nord, peu importe le mont.
 
Nous partîmes dix d'Abu Dhabi, et en l'absence de prompts renforts, nous étions toujours 10 en arrivant au Jebel Shams.
Jeunes, dynamiques, ambitieux et pleins de forces, nous nous voyions déjà en haut du Jebel (et non pas de l'affiche), gravissant ainsi d'un seul coup de rein le sommet d'Oman, que dis-je du Moyen-Orient tout entier, contemplant déjà l'exploit accompli du haut des quelques 3000 mètres que mesure la bête en question...
shams chèvre
Jeunes fous que nous étions !
La cruelle mère Nature est bien perfide à l'encontre de ceux qui la sous-estiment.
 
Première déconvenue ; nous avions prévu de monter en voiture là-haut, laisser 2 voitures sur les 3, redescendre, remonter à pied pour pouvoir camper là-haut (cette manoeuvre que l'on pourrait qualifier d'"habile" nous permettait de camper au sommet sans avoir à se trimballer le matériel de camping). Hélas, zone militaire oblige, pas question de monter en voiture là-haut.
Le temps passant, nous décidons de faire l'aller-retour dans la journée du lendemain et nous contentons d'un petit tour autour du Grand Canyon omanais. Paysages fabuleux, jusqu'à 1500 mètres de falaises qui encadrent une gorge interminable. Saupoudrez le tout de quelques chèvres qui crapahutent dans les rochers, un ou deux percnoptères (si, si, des percnoptères !), et toujours la même troupe de joyeux lurons en mode touriste qui prend des photos en s'extasiant (et si les belges savaient prendre des photos on aurait même eu une photo de groupe cadrée).
Shams oman ma tuer
Après une soirée passée autour du feu à manger des grillades dans un wadi (une rivière à sec) abandonné, à jouer de la guitare pour apprendre un peu ce qu'est la musique occidentale aux chèvres du canton, une nuit passée sous les étoiles et les assauts des moustiques, trop heureux de pouvoir enfin goûter à quelque chose de plus tendre que de la chèvre, et une rencontre avec un énorme scorpion au réveil .... après tout ça, nous partons à l'assaut du Jebel Shams, pour de bon cette fois.
 
Mais hélas, les cartes précises de la région n'existent pas ; pas de carte topographique comme les bonnes vieilles IGN, personne ne randonne en Oman, (certains diront même, personne ne sait où est Oman), nous sommes dans ce que les géographes appellent une zone blanche : il faut se contenter des photos de Google Earth et du marquage au sol.
Et du coup, ça paraissait franchement plus facile sur Google Earth qu'en vrai. Après un peu plus de 4h30 de montée à travers les cailloux et au bord du canyon toujours aussi fabuleux, nous ne sommes qu'à la moitié de l'ascension.
shams happy end
 
Et il nous faut capituler... Le jebel Shams nous a vaincu (la photo ci-dessus est intitulée "Oman m'a tuer").
3h de descente et on rembarque la troupe de joyeux (mais fatigués) lurons dans les voitures, direction Abu Dhabi, et couchage à plus de 2 heures du matin, après un week-end qui n'était pas des plus reposants.
Malgré cela, avant de repartir la queue entre les jambes, gros-jean comme devant et le Shams derrière nous, nous lançâmes un "nous nous retrouverons, vieux Shams ! Et cette fois-ci, tu verras, notre vengeance sera terrible... nous planterons un drapeau sur ton sommet arrogant ; celui de la victoire !" (en fait, on a plutôt dit "En voiture Simone, on rentre à Abu Dhabi, et on s'arrête au premier Burger qu'on trouve sur la route", mais ça rendait moins théâtral...).
 
A refaire, donc ...

dimanche 6 juin 2010

Musandam : le film

Certains ont déjà peut être vu cette vidéo par d'autres biais ; il s'agit d'une petite compilation de mes précédentes aventures à Musandam.

Il y a en fait deux week-ends compilés dans la vidéo. Ca nous a tellement plu la première fois qu'on a décidé d'y retourner à peine un mois plus tard, avec un programme quasiment identique : dauphins, bateau, et cailloux.

 

samedi 22 mai 2010

Chouette, des photos

Pour voir un peu plus de photos en un peu plus grand que dans les articles, je vous ai préparé deux albums photos.

 

Un album sur le désert

et

un album sur Musandam et le détroit d'Ormuz

 

(pour y accéder, cliquez simplement sur les liens ci-dessus, puis cliquez sur les photos pour les agrandir et les faire défiler)


D'autres albums suivront, et apporteront leur lot de photos magnifiques (ne lésinons pas sur les mots).

jeudi 20 mai 2010

Voyage à Musandam : jour 2

dhow.JPGLe lendemain matin, réveil presque à l'aube pour une journée que nous avons réservée sur un Dhow.
 
Les dhows (en photo), ce sont les bateaux arabes traditionnels, à l'époque à voiles, aujourd'hui à moteurs.Le fond est recouvert par des tapis, et des coussins son disposés près des bastingages. Tout le pont est couvert par une tonnelle en toile, ce qui procure une agréable sensation de fraîcheur.
Nous étions une trentaine notre dhow, que des touristes, conduits par un pilote qui devait se révéler très talentueux.
 
flipper.JPGDirection, les fjords omanais, pour admirer les côtes découpées et montagneuses se jeter dans la mer d'un bleu parfaitement pur.
 
Première attraction de la journée, les dauphins. Ils sont nombreux dans la région, et notre pilote de dhow sait où les trouver. Dès qu'il les a repérés, il met les moteurs à fond, et passe à toute vitesse près des dauphins. Eux n'attendent que ça ; ils se mettent dans le sillage du bateau et surfent véritablement la vague créée par le dhow. On les voit donc tout contre la coque, en train de sauter dans la vague, de s'amuser, se retourner... Ils semblent vraiment prendre du plaisir à jouer avec le bateau. Fantastique !


Puis on nous passe des palmes, un masque et un tuba, on se jette du bastingage, et nous voila parti à la découverte des fonds sous-marins. On avait la chance d'avoir un appareil photo sous-marin, d'où cette photo des petits poissons multicolores que nous avons vus jouer dans les quelques coraux de la région. On a aperçu une raie qui se camouflait dans le sable, mais pas de requins (pourtant il paraît qu'il y en a dans le coin ; tant pis).
 
Tout dans la journée était parfait. Le midi, un petit bateau vient nous livrer le couscous, du poisson et du poulet rôti (comme quoi même dans les coins les plus reculés, on peut se faire apporter à manger), et notre pilote n'hésite pas à plonger du bateau en route pour aller rechercher une serviette qui s'envole ou couper la corde qui vient s'emmêler dans l'hélice du moteur, le tout avec un style très décontracté.
 
Après une journée entière passée dans les fjords, retour à Abu Dhabi pour reprendre le boulot dimanche matin (puisque les week-end vont du vendredi au samedi ici !).
 
fort-oman.JPGDernière attraction sur la route du retour, un petit fort perché dans les montagnes omanaises vient rappeler le passé tumultueux du détroit d'Ormuz. Autrefois indispensables pour protéger la région, ses vieilles pierres contemplent chaque soir le soleil se coucher paisiblement sur les montagnes environnantes, comme depuis des milliers d'années.

mardi 18 mai 2010

Péninsule de Musandam

Musandam, c'est cette péninsule tout au Nord des Emirats arabes unis et qui appartient au sultanat d'Oman. Il s'agit en fait d'une enclave d'Oman dans le territoire des Emirats.

C'est un point hautement stratégique, puisque la péninsule ferme la porte du Golfe Persique, formant avec l'Iran voisin le détroit d'Ormuz. Et c'est par ce détroit que passent tous les jours 17 millions de barils de pétrole, soit 30% du commerce mondial de pétrole.

Il n'y a sur cette péninsule qu'une seule route (en jaune sur la gauche de la carte), qui relie la frontière à Khasab, principale ville de la péninsule (à peine plus de 10 000 habitants).

Si la région est si peu développée, c'est qu'il n'y a là que des montagnes. De très abruptes montagnes de cailloux, quasiment sans végétation, se jettent de manière abrupte dans la mer, rendant ainsi quasiment impossible tout déplacement par la terre.

Tout au bout de la péninsule, la côte très découpée abrite de nombreuses petites criques, et quelques villages de pêcheurs accessibles seulement par la mer, car coupés du monde par la montagne tout aussi abrupte. Cette côte découpée a valu à la région le surnom de fjords omanais.
Ces paysages sont difficilement accessibles, mais du coup formidablement sauvages et somptueux.
 
Côté histoire, la place de cette péninsule en a fait très tôt un point stratégique, convoité par de nombreuses nations. De plus les côtes découpées offraient un emplacement parfait pour des caches de bandits ou des places fortes bien protégées.
Vu qu'en plus, la région n'était pas riche en ressource, la piraterie s'est très bien développée dans le coin, à tel point qu'on l'appela même la "côte de la piraterie". Pendant plusieurs siècles, les locaux ont donc pillé les navires marchands occidentaux, jusqu'à ce que les anglais se fâchent et mettent toute la zone sous protectorat (voir l'histoire des Emirats).

Aujourd'hui, la région commence tout juste à sortir du Moyen-âge (j'exagère un brin, mais la vie ne devait pas être des plus agréables dans la région il y a encore 50 ans) grâce au tourisme apporté par le développement des Emirats voisins. Exactement ce qu'on a fait !

lundi 17 mai 2010

Voyage à Musandam : jour 1

plage-musandam.JPGIl y a deux semaines, je suis parti avec 4 copains (Charlie, Adrien, Anna-Lou et Gauthier) faire un petit tour vers une attraction majeure de la région : la péninsule de Musandam (demain je vous fais paraître un petit article sur la géographie du détroit d'Ormuz pour que vous puissiez voir où se situe Musandam).
 
A à peine 4 heures de route d'Abu Dhabi, 3 heures de Dubaï, on se retrouve dans un endroit complètement sauvage et désert (remarquez, le désert ce n'est pas ce qui manque dans la région...).
Après avoir passé la frontière des Emirats pour rentrer à Oman (coups de tampons plein le passeport, un peu de temps perdu, et ce constat toujours agréable que quand on a un passeport européen, on est le bienvenu dans le monde entier), on change de monde.
 
Plages désertes de sable blanc, montagnes caillouteuses et rocailleuses qui se jettent dans la mer, mer à 28°C.
piscine-khasab-hotel.JPG
Au final, on a partagé la première journée entre la plage et la montagne. On nous avait d'ailleurs parlé d'une "forêt" d'accacias (en tout une trentaine d'arbres) qu'on n'a jamais trouvée. Mais on a quand même vu des accacias, plein de chèvres broutent les quelques rares touffes d'herbe qui arrivent à pousser.
 
Terminez la journée par un petit repas dans le seul pub anglais de la région (la nourriture "locale" ne nous a pas vraiment convaincu le midi), une petite tête dans la piscine de l'hôtel (en photo), et on se couche tôt pour être en forme le lendemain.
Au programme du lendemain, et pour vous mettre l'eau à la bouche, plongée dans les fjords omanais, des dauphins et encore des montagnes !